L'encyclopédie : Une création très importante pour diverses raisons :
L'encyclopédie a permis tout d'abord une démocratisation du savoir. En effet, d'après Diderot, le but de l'encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la Terre, d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons ... afin que tout le monde, devenant plus instruit, devienne en même temps plus vertueux et plus heureux. Dés lors, le savoir, qui n'était qu'une affaire d'aristocrates et de grands bourgeois, tente à se propager grâce à l'imprimerie auprès du grand public. Cette encyclopédie fut traduite dans plusieurs langues et assura une grande influence de la France dans l'Europe.
On assista tout d'abord à une révolution d'esprit grâce aux explorations des navigateurs tels que La Pérouse, Bougainville ou encore Cook qui apportèrent de nouveaux horizons aux gens comme, par exemple, grâce à l'Océanie. Des sciences nouvelles, comme le chimie, « inventée » par Lavoisier firent leurs entrées dans le savoir humain et suscitèrent l'esprit de recherche. Puis, l'électricité fut découverte par Volta, on s'intéressa à l'espace grâce à Newton qui rédigea des lois régissant les déplacements des corps de l'univers. On découvrit Neptune, des comètes, on calcula les éclipses, on tenta de s'élever dans l'espace grâce au ballon à air chaud des frères Montgolfier ...
Les philosophes :
Les philosophes furent avant tout des combattant, ils attaquèrent en effet presque toutes les institutions, mais en particulier l'Eglise et la monarchie absolue. En effet, les philosophes tels que Voltaire, Rousseau, Diderot, Montesquieu ne supportaient pas que l'Eglise soit si intolérante envers les autres religions biens que, la plupart d'entre eux furent croyant ; ils prêchèrent la tolérance, le respect de la foi d'autrui. Tous les philosophes pensaient qu'une seule personne ne pouvait gouverner seule, selon son « bon plaisir ». En revanche, ils étaient séparés sur les solutions de remplacement. Molière fût le plus modéré en aspirant à un « despote éclairé », Montesquieu désirait un gouvernement aristocratique où le pouvoir royal serait limité par une constitution. Rousseau, enfin, prônait le gouvernement du peuple par le peuple, c'est-à-dire la démocratie.